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En l'an mil neuf cent trente huit
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La tuerie de Canaghja
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En l'an mil neuf cent trente huit, un vieil homme âgé de quatre vingts ans environ et atteint d'une jalousie maladive a tué sont prétendu rival Monsieur X... une homme droit, sans hisoires qui ne s'occupait de personne en dehors de sa famille.
L'octogénaire avait étudié son coup. A l'heure où Monsieur X... rentait chez lui, il s'est posté dans sa cave donnant sur le chemin que Monsieur X... empruntait.
Un après-midi il ne l'a pas manqué, il tire, ce dernier tombe et mortellement blessé il décède peu après.
Ayant accompli son malheureux geste le vieil homme, se barricade chez lui, le fusil sur la table et armé jusqu'aux dents.
Averti, le Maire a fait appel à la gendarmerie qui a envoyé un escadron dirigé par un capitaine.
Tous ont pris poste et deux militaires qui étaient en congé ont été mobilisés afin de surveiller toutes les issues.
Les habitants du village, inquiets n'osaient sortir et il fallait aller chercher l'eau à la fontaine!! Comment faire? Comment le prendre, le neutraliser? Personne ne pouvait s'approcher car il tirait sur tout ce qui bougeait.
Alors, sous les ordres du capitaine un camion baché et protégé par des matelas s'est avancé jusqu'à la porte du focené. Là deux hommes ont fait un trou sous le pas de la porte d'où ils ont envoyé des gaz lacrymogènes.
Un jeune homme imprudent jetait des pierres contre les volets. Après lui avoir dit de cesser le vieil homme de l'interieur et à travers les lattes des volets vise le jeune à la gorge et l'abat sur le coup.
Le capitaine, posté dans une plantation de maïs faisant face à la maison du meurtrier entend le coup de feu, apperçoit les cannes du fusil, tire, et pense l'avoir atteint
N'entendant plus rien, les gendarmes, toutes précautions prises, s'avancent vers la maison du forcené et en enfoncent la porte.
Là, ils découvrent le vieil homme gisant au pied de son chevet. Ayant voulu se traîner jusqu'à son lit n'a pu l'atteindre, le tir du capitaine l'ayant transpercé du thorax jusqu'au dos.
Il était menuisier et avait préparer son cercueil qu'il essayait de temps en temps. Le lendemain, une personne du village l'a conduit sur sa charette au cimetiére.
Voilà l'histoire malheureusment vraie d'un vieux malade. Trois morts dans un laps de temps si court. Et pourquoi?
La jalousie!!! Il n'y a pas de remédes pour l'édiquer. Et là elle a conduit au crime.
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J'ai vu papa hier à Canaja et nous allons faire un reportage sur Canaghja du début du siècle dernier à nos jours, en interviewant une des mémoires du village : Tata Toussainte !
Je crois que nous allons faire du bon travail :)
Bisous à toi Marina ainsi qu'à ta maman !
Etienne Etienne (20/11/08 15:21) |
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c'est bien plus détaillé que la vertsion de camellu
félicitations , marina
mais où as-tu pèché tout ça ? pascal (29/10/08 23:00) |
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